La prostitution est un symptôme, pas la cause

Dans notre société les hommes, la plupart des hommes vivent dans un état de frustration et manque sexuelle permanente. C’est le résultat nécessaire d’une société qui encourage la sexualité des hommes et réprime celle des femmes.

Les hommes n’aiment pas l’accepter, parce que dire qu’on est en situation de manque sexuelle est vu socialement dénigrant pour un homme : l’homme réussit baise toujours qu’il veut, il a plein de candidates et si non il drague la femme qu’il veut. L’homme fracassé non.

C’est évident, ce n’est qu’un mensonge ; le résultat contraire est la norme et c’est un produit social normal qu’il soit ainsi. Les hommes sont des menteurs et ils aiment bien se présenter comme des dragueurs (pression sociale). Aucun homme ne veut pas se présenter comme un « con ».

Étant donné la restriction générale, si un homme veut baiser il doit toujours compéter avec des autres hommes (de ceci, en partie, l’importance de le statut social pour la baise ; oui, en général les hommes sont machistes et les femmes sont aliénées qui « font la pute » ; les hommes ont tendance à acheter les femmes avec argent ou d’autres et les femmes à utiliser la restriction de la sexualité comme une variable de négociation).

[Autre raison pour laquelle j’ai été client : pour ne pas vivre la sexualité comme une compétition].

En fin, dans ce contexte et même que j’accepte qu’il y plein de facteurs qui peuvent amener une femme se prostituer, il n’est pas surprenant qu’il y a des femmes lesquelles, en regardant les autres sources de revenu et l’écart de désir sexuel structurel entre les hommes et les femmes, font sont revenu à partir du désir sexuel non accompli des hommes et les majeurs revenus que les hommes ont en général.

Je ne les traiterais pas de malades ou stupides ou plein d’autres considérations dénigrantes.

Ces femmes mettent aussi en évidence l’absurdité de la sexualité dans nos sociétés. Il y a des femmes qui les haïssent [pardon, qui veulent sauver ces malades handicapées] parce que les prostituées mettent en évidence la soumission et la merde de sexualité qu’elles ont.

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Les fillettes de papa sont contentes

Bon! C’est fait. Les manipulatrices ont déjà fait passée la loi à la force ; avec violence.

Maintenant nous pouvons parler des violences que quelques femmes font sur les autres ; celles qui profitent de sa position dérivée de la domination masculine capitaliste pour s’imposer à la force sur les autres femmes.

D’abord il y a eu les racistes du voile, maintenant les élitistes de la prostitution. Les  fillettes de papa sont contentes : elles peuvent sauver les  autres femmes et punir les hommes considérées inférieurs. Bon, à la fin il s’agit de tous punir, aux femmes et aux hommes.

Valerie Solanas avait déjà prévenu : le grand ennemi ne sont pas les hommes ; sont les fillettes de papa qui préfère se comporter comme de chiens et présentent le machisme comme de féminisme. On sait bien : tel maitre, tel chien.

En fait, cette approche à la prostitution n’est plus que le reflex du stress que la sexualité génère à  ces femmes : les réprimées sexuelles. Celles aliénées qui ont fait de la répression de la force que la société leur a imposées, sa principale vertu : « Nous sommes aliénées, nous sommes réprimées et nous en sommes fières ! ». Voilà sa maxime.

Elles ont mentalité d’esclaves.

Elles ont mentalité d’esclaves qui veulent garder quelques privilèges :

De ce fait, elles manipulent les données et font un usage incorrect des statistiques.

De ce fait, elles se présentent comme des victimes, quand en fait elles sont les agresseurs.

De ce fait, elles cachent les violences que les femmes font sur les femmes, sur les enfants et sur quelques hommes.

De ce fait, elles utilisent la violence pour s’imposer aux autres femmes.

Quand le féminisme aura arrivée à sa majorité d’âge, quelques femmes auront réussi à nous expliquer la lutte de classes entre les femmes ; qui suit des normes différentes que celles des hommes ; les classes de femmes sont définies par des critères autres que celles des hommes.

Il est évident : la mère et la fille ne partagent une même exploitation. La mère exploite la fille et utilise l’unité des femmes pour cacher ce fait, pour aliéner la fille et l’exploiter. De la même façon arrive avec les classes sociales.

Peut-être les lesbiennes devraient commencer.

Elles ne doivent pas supporter l’oppression des femmes agresseurs, dominatrices et violentes qui prennent toujours la parole.

Libérons la parole.

Droits sociaux pour les travailleuses du sexe

Je ne sais pas : il pourrait avoir une sorte de registre où les prostituées pourraient s’inscrire et s’enregistrer. Ainsi, il y aurait un recensement des personnes dans cette situation. En plus, elles pourraient avoir des droits sociaux et cotiser pour eux.

Pour que ceci marche, il faudrait assurer que c’est un organisme indépendant du ministère de l’intérieur qui gère ce service public. Autrement, ils se généraient des mauvais stimuli pour que les travailleuses du sexe ne s’inscrivent pas. Si c’est utilisé pour chasser les clients à la porte d’où elle exerce, probablement elle ne va pas s’inscrire.

Au-delà des administrations concernées, peut-être il faudrait impliquer le ministère des droits des femmes et le haut conseil pour l’égalité (car il y a des hommes dans cette situation qui se trouvent en minorité) et je ne sais pas. Je me perds un peu. Combien de ministères et institutions autres existent ? 150 ou 150.000 ? Une pour chaque impôt et variation de l’impôt différent ? (Et ceci sans rentrer dans la discussion du niveau d’imposition et des cotisations sociales résultant, je).

Le fait que ceci ne soit pas rattaché au ministère de l’intérieur ce ne veut pas dire qu’il ne puisse pas être sollicité à la requête des inscrites.

En plus des mécanismes de communication, de solidarité et de protection qu’elles pourraient établir entre elles-mêmes :

Les prostituées pourraient dénoncer les réseaux d’exploitation.

Les travailleuses du sexe pourraient dénoncer les clients violents (ou pour les « radicatas » les plus plus plus violents car tous sont très violents).

Cette seconde possibilité favoriserait la coopération entre des femmes qui sont partagées et souvent faussement confrontées à cause des rapports patriarcaux.

Sans vouloir conseiller les femmes (jamais je le ferais), si les femmes mariées et les prostituées coopèrent, peut-être elles vont aller trouver plus rapidement ceux qui exercent plus de violence, ceux qui violent, etc.

Bien que oui, je  suis pour le mariage  homosexuel et le droit à la conception assisté, au lieu de présenter la prostitution comme une pratique barbare et  le mariage comme l’expression du progrès social, je pense que c’est plus clarifiant de regarder les rapports qui soutiennent tant l’une comme l’autre.

J’ai l’hypothèse que si la prostitution est le droit au viol, le même homme qui viole une prostituée est le même qui viole sa femme à la maison, car dans le monde actuel le mariage est aussi très souvent le droit au viol.

Politiques de prostitution de classe et de haine

Bullshit !! Vous voulez finir avec la prostitution? Allez au bois de Boulogne et donnez la possibilité d’avoir des contrats de travail aux prostituées (qu’elles aient des options, des secteurs différents, CDI, temps complet, temps partial, etc.).

Voilà ma proposition. Très simple. Focalisée sur les prostituées, pas sur les clients.

On voit bien le point: pour les femmes qui sont plus en haut de l’échelle sociale, le but n’est pas d’aider celles qui sont plus en bas: le fait qu’elles prennent toujours la moyenne est assez significatif, car si elles feraient autrement, il serait évident qu’elles ne sont pas dans la même situation que les autres femmes. Elles ne veulent pas aider les femmes, elles veulent se sentir bien avec elles-mêmes, en projetant ses traumas sur les autres.

En plus, cette fixation avec le client, cette volonté de le punir (pénaliser – droit pénal) réponds à une démarche motivée par la haine vers les hommes: encore, le but n’est pas aider les prostituées, mais punir les hommes (dans ce cas, les « clients »). En spécial les hommes avec moins de ressources, avec moins d’argent, car pour les femmes aliénées pro-capitalistes placées plus en haut, les hommes plus en bas sont les pires machistes.

En fait, ce qui montrent les rapports sociaux, ce que ces hommes sont les plus faibles et c’est pour ceci que ces femmes les utilisent pour verser toute sa haine.

Quoi penser de quelqu’une qui dit qu’elle n’a pas de responsabilités mais qui veut responsabiliser tout le monde? Donc que c’est une personnalité psychopathe qui aime bien exercer la violence sur les faibles sans avoir de donner aucune explication.

Mais bon, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Les princesses idéalistes financées par le pire de la domination masculine (la fillette protégée par Simone de Beauvoir, la pauvre, l’objet) pensent qu’elles font la révolution.

On va voir le résultat de vos politiques. Ou peut-être non, parce que si on ne vous arrête pas, vous allez continuer la manipulation. ¿Combien de cadavres vous êtes prêtes à assumer pour vous idéals? Ce n’est pas féminisme, c’est Machiavelli.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/11/28/l-egalite-passe-par-la-penalisation-du-client_3521324_3232.html

Questions sur la prostitution et sur les violences

Prostitution

* Si les amendes et la criminalisation des prostituées n’a pas contribué à finir avec la prostitution, pour quoi les amendes aux clients vont le faire ? Je ne parle pas de la légitimation de la mesure (la première étant clairement illégitime), je parle de s’efficacité.

* S’il parait que les amendes aux prostituées n’ont servi qu’à les déplacer vers les lieus tolérés, qui nous assure qu’avec les amendes aux clients on n’aura pas le même résultat ?

* Est-ce que les prostituées sont victimes d’actes arbitraires et de violences policières ? Dans le cas d’une réponse positive : quelles mesures sont prévues ?

* Ce n’est pas une loi qui vise en spécial des tipes de prostitution en spécial (celles plus visibles et/ou précaires) ? On est sûr qu’elle ne va pas contribuer à une victimisation majeure de ces prostituées ?

* Est-ce qu’il y a des mesures pour éviter des actes arbitraires vers les clients (i.e. que des clients soient visés en spécial par rapport à des autres) ?

* L’option des amendes aux clients est une mesure qui est sans effet pour des clients avec des niveaux de revenu déterminés. Au lieu de mettre des amendes, pourquoi on n’envisage pas des autres mesures qui aient des effets sur tous les clients ? Par exemple, la publication dans un registre publique des clients et/ou l’imposition de travaux sociaux ?

Violences (suit à la publication de l’INSEE [1])

* Etant donné que les hommes sont aussi des victimes des violences presque au même niveau que les femmes ; est-ce qu’il y a des politiques prévues pour les violences faites aux hommes ?

* Est-ce qu’on dispose de statistiques selon le genre (homme/femme) de l’agresseur ? Il est acquis que les principaux agresseurs sont des hommes, mais est-ce qu’on l’a essayé de  quantifier ?

* Du fait que les violences subies par les hommes  soient dans un pourcentage relevant (autour le 50%) faites par des inconnus, doit-on déduire que ces violences ne sont pas structurelles ? Est-ce qu’on pourrait théoriser sur ces violences ?

*  Si l’on fait seulement des politiques pour les violences faites aux femmes (en donnant par supposé que ces violences sont toujours faites par des hommes), est-ce qu’on ne transmet pas le message qu’on peut exercer des violences sur les hommes en total impunité ? Que les hommes sont toujours des agresseurs et jamais des victimes ? Est-ce qu’on renforce l’image des rôles traditionnels homme (agresseur) femme (victime) ? Est-ce qu’on transmet le message que les femmes peuvent exercer des violences en total impunité (même qu’elles soient minoritaires) ?

* Etant donné que le droit pénal gradue les niveaux de violence (en Espagne est ainsi, j’imagine qu’en France aussi), pourquoi les statistiques ne le font pas ? Ceci ne nous donnerait pas une image plus précise des violences ? Est-ce qu’on met ensemble une claque qu’une raclée ? Pourquoi les violences sexuelles sont graduées et les autres non ?

* Est-ce qu’il y a des différences entre le niveau/gravité des violences sur les hommes et sur les femmes ? Les femmes subissent en général des violences plus sévères ? À ce titre, je pense que les homicides d’hommes (perpétrés par des hommes en général) sont plus nombreux que les homicides de femmes (perpétrés aussi par des hommes). Les violences et homicides de femmes par des hommes (le plus souvent par le conjoint ou ex) sont le reflet des rapports de domination des hommes sur les femmes ; mais devons-nous supposer que les homicides d’hommes ne répondent jamais à des causes structurelles et à des rapports de domination de quelques hommes sur des autres ?

* Pour finir, un peu de polémique : peut-on penser que les homicides d’hommes par sa conjointe ou conjoint (minoritaires) répondent à la même logique patriarcale que les homicides de femmes par son conjoint (majoritaires) ou conjointe (?) ? Que les mêmes structures sociales de conflit et de domination masculine amènent dans des cas minoritaires à la situation transposée, c.-à-d., l’homme victime ?

[1] Femmes et hommes face à la violence: http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1473

Femitrepas y prostitutas

He inventado una palabra, un neologismo: Femitrepa. Feminazi es chorrada que no quiere decir nada, pero en cambio femitrepa es muy ilustrativa del feminismo institucional.

Por ejemplo, las feministas institucionales que están promoviendo las leyes sobre las prostitución en Francia son unas femitrepas cuyas políticas van a favorecer la persistencia de la trata, la discriminación de lxs extragerxs y los beneficios de las mafias. Son femitrepas que trabajan para los hombres capitalistas.

A ver si se enteran: las putas son ellas! Lo digo muy en serio: que paren de proyectar sus miedos y sus traumas en las prostitutas: qué se ocupen de sus problemas!

Las violan cada día en casa, las violaba su padre, las agreden, les hacen de todo, pero las muy idiotas no paran de proyectarlo en las prostitutas.

Aunque no sea una fiesta, hay prostitutas que viven mejor, con menos violencias y que disfrutan más del sexo que muchas mujeres casadas (y sus hijxs).

Es evidente que las femitrepas (feministas institucionales trepas) trabajan para los hombres capitalistas en cuanto su objetivo es dividir a las mujeres.

Las femitrepas dividen a las mujeres en cuanto separan las prostitutas del resto: hay las prostitutas y el resto de mujeres; como si fueran diferentes, como si su opresión fuera sustancialmente diferente a la del resto.

Lo cierto es que las prostitutas sufren las mismas opresiones que el resto de mujeres, sin grandes diferencias.

Las mujeres casadas (o viviendo con el conyugue) son las que tienen una posición más parecida a las prostitutas. La única diferencia entre el matrimonio y la prostitución es la duración del contrato y la fidelidad impuesta a la mujer: todo el resto, se basa en la buena voluntad del hombre.

Tanto el matrimonio como la prostitución establecen una zona de no-derecho donde la mujer depende de la buena voluntad del hombre.

Las femitrepas se exclaman porque la mujer casada solo folla con un hombre y la prostituta con muchos; entonces dicen: ¡follar con muchos hombres es violencia!

Todo lo relativo a la restricción, a la falta de medios para vivir, a la falta de ingreso, a la precariedad, a la falta de deseo, a las violaciones, etcétera, aplica a todas las mujeres por igual: sean prostitutas o no.

Ante las restricciones y la falta de ingreso algunas se casan, otras se hacen prostitutas y las que a mí me gustan hacen la revolución.

El relevante el hecho que los hombres casados con cierto nivel de ingreso son los más puteros de todos. En casa tienen el monopolio de una mujer subyugada que se casó alienada y que con el tiempo ya no lo desea (si lo deseó en algún momento). Luego, van a pagar por tener sexo con otra, que es una profesional en fingir lo que su mujer ya no tiene energía para fingir. En casa tienen la mujer apropiada y se apropian de otras temporalmente. Estos hombres casados pueden follar con muchas mujeres (¡son unos mujeriegos!), pagando, claro.

Esta es una de las pocas cosas que la señora Alicia Murillo ha escrito y me ha gustado. Hay otras muchas cosas que asi-asá. Digo que lo ha escrito, porque no fue ella quien lo dijo:

“El día que las putas y las esposas se sienten a hablar se acabará el patriarcado”. S., trabajadora sexual.

El artículo…. bueno… no le vamos a pedir más a la chica (jeje 😉

http://atravesespejoalicia.blogspot.fr/2013/07/mujeres.html

[Sigue después de la canción: http://www.youtube.com/watch?v=DUANjgbGHg8

No queréis saber lo que me encontrado, unas pobres chicas (o unas chicas pobres) revueltas internamente o peor después de que les hayan pasado por encima no se cuantos DSKs y otros amiguetes con menos pasta.

En cuanto a mí, bueno, también me he aprovechado un poco. Lo que no sabías es que yo soy más puta que todas vosotras jeje o por lo menos, más antigua.

¿Y qué os pensáis que me he encontrado cuando he follado con las mujeres de estos señores casados? ¿Algo mucho mejor, las pobres?

jejeje

Es lo que tiene ser una putilla.

sigue después: http://www.youtube.com/watch?v=X024NEsDyC8

Ahora os voy a hacer una confesión: yo en verdad soy una mujer lesbiana butch. jajajajajaja

Entonces me dije: ¿para qué cambiar de sexo o hormonarme? Viva lo que la naturaleza me dió !!!