The magician, methods, structures and myths (more myth permutations)

When a person explains a problem to the magician or when the magician itself perceives possible a discourse-psycho-physic problem in other subject, he can interact in relation of two levels: (i) at the structural level and (ii) at meta-structural level.

(i) At the structural level the magician can provide a myth structure to help the other person to find their own myths or heshe can provide a particular myths composition to the other person.

(ii) At the meta-structural level the magician can put aware the other person of the “tyranny of structures” if those are the result of the only imposition of society (so other people than the subject) because freedom requires also the ability to investigate the own mete-structures and to develop new structures or the magician can not to put aware to the other subject about the meta-structural level (may the other subject be already aware).

On the basis of this distinction and procedures, I distingue between enlightening methods and obscuring methods, as they are explained in the tables:

Enlightening methods

Method Subject Structural Procedure Mete-structural Procedure
Enlightening Aware The magician proposes structural forms to the subject To show different myth permutations to the subject The magician suggest the existence of a meta-structural personal own level to the subject Philosophy, to show alternative structures and the myth they allow.
Enlightening Not aware The magician proposes structural forms to the subject To show different myth permutations to the subject The magician suggest the existence of a meta-structural personal own level to the subject Give time to the subject.

 

Obscuring methods

Method Subject Structural Procedure Mete-structural Procedure
Obscuring Aware The magician uses structural forms not explicit to the subject To provide a set of given myths to the subject The magician imposes the existence of a meta-structural invariable level to the subject Say nothing, dogma, “tyranny of structures”.
Obscuring Not aware The magician uses structural forms not explicit to the subject To provide a set of given myths to the subject The magician imposes the meta-structural level (un)conscious to the subject Say nothing, dogma, “tyranny of structures”.

 

Permutaciones del mito 10

 

Le sorcier et sa magie

Je ne veux pas savoir combien de diagnostiques psycho-psychiatriques on a pu proposer à partir de mes textes y mes comportements (créateurs et destructeurs) de réseaux. ¿Troubles de personnalité ? ¿Troubles envahissants du développement ? ¿ Autiste aspergé ? ¿Dyslexie ? ¿Plusieurs personnalités ? ¿Maltraiteur (de maltraitance) [ceci n’existe pas, c’est bullshit de médicastre] ? ¿Borderline ou plutôt le contraire ?

Peut-être un peu de tout. J’ai déjà proposé les bases d’un modèle assez complexe sur la personne-ment-corps et aussi un modèle psycho-social [voir les diagrammes 1]. Je vous laisse jouer avec les permutations.

Même dans le cas où on veut accepter la distinction entre santé-normalité et maladie-anormalité psycho-psychiatriques, alors il faudrait accepter qu’il y a des zones, des états, des surfaces  de transition, de passage ou d’indéfinition.

Dans cette zone intermède, il est possible faire le passage de la santé à la maladie o de la normalité à l’anormalité et à l’inverse. Dans cet espace il est possible transmuter des formes de compréhension du « normal » et les faire accessibles à « l’anormal » et a l’inverse : des formes logiques peuvent être métamorphosés, sans que pourtant on ne puisse pas nier l’existence des formes logiques.

Aussi, ces méthodes peuvent mettre à disposition des « malades » des outils en apparence inaccessibles à eux ainsi comme élever son « niveau intellectuel » apparent, pour eux-mêmes et pour ses rapports avec le monde.

Ceci va dépendre de chaque cas, de sa gravité (même qu’on peut discuter sur le propre concept de gravité) ou sur les capacités diverses (pas meilleures ou pires) des personnes impliquées.

Ainsi, les « fous », les « malades », les « anormaux » ont plein de réalités (oui, réalités) à nous montrer, des nouvelles significations du monde, des rapports qui nous passent inaperçus, des « lois » qui sont invisibles à nous yeux.

La personne qui veuille essayer ces méthodes (mais pas science, même qu’on pourrait faire des recherches) doit être prévenu des risques : en spécial du risque du passage.

Celui qui s’amuse à transpercer ou traverser des mondes en transmutant les normes des structures sociales (le langage, les significations, les gestes, les actes, les rapports et ses normes, …) doit toujours connaitre le risque de ne pas pouvoir y revenir. Le risque de rester-là ; soit le résultat des causes propres, soit le résultat de la pression sociale. Parfois, il est nécessaire de laisser des petits cayeux sur le chemin (pas du pain).

Jouer à Charon Caronte a ses risques : notamment le risque de rester au royaume d’au-delà.

Mais le passage a été fait dans des innombrables occasions : ¿qui n’a pas lu « Alice au pays des merveilles » ?

 

Discutaient Alice et le Chat : << – Vers la droite vit un Chapelier et vers la gauche, un Lièvre de la planète Mars. Rends visite au Lièvre ou au Chapelier ; de toute façon, tous deux sont fous à lier.

– Mais je n’ai nulle envie d’aller chez les fous ! Protesta Alice.

– Oh ! Tu n’as pas le choix : tout le monde est fou ici. Je suis fou et toi aussi tu es folle

– Qu’est-ce que vous fait dire que je suis folle ?

– Tu ne serais pas venue, sinon. >>

Par ailleurs, je n’ai rien plus à dire sur les réseaux. Ce que l’Etat français, ses administrations, quelques associations, des groupes et des partis politiques, des psychologues et psychiatres, des personnes, des médias y bonne partie de la société ont fait avec moi dépasse toute considération du droit, de la médicine, à n’importe quelque considération éthique par rapport à la volonté de savoir, au moyens qu’on peut utiliser ; c’est inhumain, c’est contraire aux droits humains.

C’est vouloir finir avec moi par tout moyen en base à des considérations politiques : parce que je suis incommode du point de vue politique – pour principaux courants et partis, mais aussi par des autres moins puissants.

Par ailleurs, le soutien que j’ai eu dès l’Espagne a été presque nul (avec des exceptions que je remercie), quand il n’a été plutôt le contraire : des autres fronts par lesquels j’ai été attaqué.

Les connaissances sont pour les gens qui les méritent, pas pour des gens qui seraient prêtes à torturer pour les obtenir.

Finalement, vous pouvez essayer de me brûler pour voir si je suis un « mauvais sorcier » o je ne sais pas quoi. Si je ne brûle pas, je serai innocent : bonne logique. (Innocent de quoi ?).

Note : il est possible de généraliser ce modèle, en considérant que le seul “normal” est “l’homme capitaliste blanc hétérosexuel” auquel on a imposé la “hétérosexualité” – tous les autres groupes et classes en étant des altérités (imposées) par rapport à lui (qui est le plus puissant à cause de la structure sociale), tous les Autres en étant des “anormaux”.

Le problème de fonds, la distinction et définition de normalité et anormalité et entre santé et maladie (social ou psycho-psychiatrique) qui se pose dans beaucoup de cas sur un flou – la normalité imposé étant un mécanisme de control social et d’aliénation imposée par les plus puissants (si pas dans tous les sens, dans beaucoup).

Añadido: Cuando era niño me agredieron y me propusieron ser una prostituta. Por razones socio-personales me pude librar. Ahora, 20 años después, ya no es un joven proxeneta quien me agrede y me lo propone (más bien debía ser otra víctima trabajando por encargo de algún proxeneta), ahora parece que es la sociedad al completo que está intentando por muchos medios, incluyendo las agresiones, las agresiones sexuales y la exclusión convertirme en un marginal, un sintecho o, por qué no: una prostituta.

Lo que no consiguió ese joven proxeneta, ahora lo estáis intentando entre todxs. Prostituta todavía, dependiendo de las condiciones; lo que no me siento demasiado homosexual y lo que más me preocupa es prostituta y marginalidad, porque este parece que sería el caso.

¿Es esta vuestra idea de progreso, igualdad y justicia? ¿Conseguir al fin meterme en ese agujero del que me pude librar? Más bien os parecéis a proxenetas que abusan de niños.

 

When I was a child I was sexually assault and I was proposed to be a prostitute. For social and personal reasons, I could say no and to have another live. Today, 20 years after, it’s not a young pimp who assault me (I suppose that he was just another victim working for a pimp), today it seems that the whole society is trying by many means, including assaults, sexual assaults, lies and exclusion to turn myself into a marginal, a homeless or, why not: a prostitute.

What that young pimp didn’t achieve, now almost everybody is chasing ti. Being a prostitute, I could accept it, depending on the conditions; but I’m not feeling very homosexual and what worries me the most is prostitution and marginality, because probably this would be the case.

¿These are your ideals of progress, equality and justice? ¿Finally to put me in the hole I could evade? Sincerely, it looks like you are like pimps who abuse and exploit children.

I’ll persevere: “no soy de aquí, ni soy de allá…”

 

Références :

https://jordipujolxlopadri.wordpress.com/2014/02/11/yo-en-el-caso-1/

https://jordipujolxlopadri.wordpress.com/2014/02/11/yo-en-el-caso-2-posible-situacion-y-modelo/

https://jordipujolxlopadri.wordpress.com/2014/02/11/yo-en-el-caso-3-yo-sometido-a-una-estrategia-de-acoso-y-derribo/

https://jordipujolxlopadri.wordpress.com/2014/02/11/yo-en-el-caso-4-proceso-generico-de-crecimiento-de-nino-a-hombre/

https://jordipujolxlopadri.wordpress.com/2014/02/12/yo-en-el-caso-5-el-hombre-ideal-version-estricta/

https://jordipujolxlopadri.wordpress.com/2014/05/15/las-permutaciones-del-mito/

Yo en el caso (3): Yo sometido a una estrategia de acoso y derribo

La caza al brujo: me siento víctima de una caza de brujas. O de una caza al brujo, más bien.

Me podéis condenar, por algo que no es un crimen, como condenaron a Oscar Wilde.

Me podéis castrar, para asegurar vuestra heteronormatividad, vuestra moral y vuestro desconocimiento, como hicieron con Turing.

Con el tiempo se me evaluará de otro modo y os señalará a vosotros, a ellos, a ellas y a esta sociedad como criminales.

* Ah! bon ? C’est pas possible, peut-être sur ce point en concret je suis d’accord:

<< D’INJUSTICES : Les victimes de violence subissent des injustices en cascade : injustice d’être des victimes innocentes d’une violence aveugle, piégées dans une histoire qui ne les concerne pas ; […]<< victimes de l’injustice d’être celles qui en fin de compte se retrouvent condamnées à souffrir, à se battre et à devoir se justifier sans cesse, à supporter mépris, critiques et jugements, à entendre des discours moralisateurs et culpabilisants pour des symptômes que personne ne pense à relier aux violences. >>

http://lelivrenoirdesviolencessexuelles.wordpress.com/manifeste-violences-et-soins/

Este artículo no me ha gustado demasiado [1]:

(1) El caso concreto, pues me parece muy claro y muy injusto.

2) La generalización y amalgama, y pañuelo lleno de mocos, y sensacionalismo, recreación de viejos miedos y mitos, creación de nuevos — y no tanta ciencia, no mucha ciencia infalible, muchos grandes aires de sabelotodo, para indicar y definir quién es quién, para “salvarnos a todos”, o manipularnos más bien, bombardeo de información para ahogar a los desprevenidos, “información científica infalible” bla bla bla.

<< Posible representación de una psiquiatra-científica muy bien adaptada >>

Psiquiatra bien adaptada

Esta es parte de una respuesta a un artículo que circulaba por ahí. Fascistas y policías infiltradas hay en los feminismos:

<< La presunción de inocencia es un derecho humano fundamental para salvaguardar a los individuos, a los acusados, de la ARBITRARIEDAD del Estado, no para protegerlos de la acusación: tu para quien trabajas? Para un estado fascista? Porque no propones de eliminar los tribunales directamente? También para proteger al acusado de TURBAS ENLOQUECIDAS dispuestas a quemar brujas o brujos.

Claro que la víctima debe tener presunción de credibilidad: una cosa no es incompatible con la otra: no manipules. Luego se ha de ver la coherencia y la consistencia de la acusación.

Es más, es posible que tanto la versión de la víctima como del acusado sean parciales o incorrectas.

Toda acusación se pone en duda: por eso hay la acusación, la defensa y el tribunal. No solo porque se considere la acusación una posible “mentirosa”, sino porque puede haber errores de calificación, de percepción o de memoria; puede haber presión social; una persona se puede sentir violentada por algo que a otra no le hace sentir violentada: el tribunal deberá decidir si eso se considera violencia desde un punto de vista legal. Desde un punto de vista subjetivo la víctima se puede sentir como quiera: se puede sentir muy violentada porque el acusado se ha tirado un pedo, pero difícilmente será condenado a la cárcel.

Tu sufriste abusos sexuales de niña? Yo de niño sí los sufrí y no me gusta demasiado tu texto. Quizá no deberías hablar de algo que no sabes, por muy mujer que seas. […]

Como es compatible la presunción de inocencia del acusado con la presunción de credibilidad de la víctima? Pues muy fácil: tú estabas ahí? Tú la has visto? Tú versión tiene más credibilidad que la de la víctima o la del acusado? A que no es así: pues entonces no hables. De eso que no sabes, ni puedes saber, es mejor que no hables.

Qué pueden decir terceras personas? “No lo sé”, esta es una respuesta que respeta tanto los derechos del acusado como de la víctima. Si hay una investigación, entonces sí que se podrá hablar.

Quizá la solución no es pedir la anulación de la presunción de inocencia, sino pedir que los casos se investiguen: porque lo que pasa es que no se investigan, se cierran. Digo yo, que no se nada del tema porque soy un hombre, y tú aunque no hayas sido agredida sabes mucho más que yo. >>

En fin: << Vous avez regardé trop de films, trop de magazines avec des histoires de peur, trop de merdes comme Twitlight ou les Shadows of Grey, vous avez trop de mites (que vous considérez la vérité), vous avez la tête pleine de peurs, de monstres de votre enfance, etc etc. Vous avez regardé trop de vidéoclips de Michael Jackson — Laissez-moi tranquille avec votre oppression et domination — vous êtes en train de projeter sur moi vos peurs, comme un mécanisme de domination, de control patriarcal sur un “homme” qui est “différent”. >>

https://www.youtube.com/watch?v=sOnqjkJTMaA

 

[1] Colette, torturée pendant 30 ans par son mari : arrêtons de culpabiliser les victimes, Par Muriel Salmona Psychiatre.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1144427-colette-torturee-pendant-30-ans-par-son-mari-arretons-de-culpabiliser-les-victimes.html