Fiction 2

Une jeune femme a été violée par un jeune homme d’une famille accommodée. Étant allé à une bonne école et un bon lycée, maintenant il est dans une université prestigieuse. Un soir ils sont partis ensemble et, même qu’elle ne voulait pas, il l’a forcé et il l’a « niqué ».

Il faut avouer que ce jeune homme est le frère d’une militante d’OLF et qu’elle est au courant des faits, mais elle décide de ne pas porter plainte ou d’encourager la victime de le faire. Aussi, le jeune homme a des connaissances dans le corps de police et la magistrature. On parle à plusieurs de l’affaire, mais on accorde de rien faire : c’est peu significatif, même qu’il l’a forcé, elle était « consentante » : il est un jeune homme bien, pas un voyou, parisien, proche des élites françaises, sympa, un dragueur reconnu et on craint de lui nuire l’avenir avec un affaire peu relevant.

Un autre jour, cette jeune femme part à sa maison avec un homme un peu bizarre ; il s’habille de façons un peu particulières, même que d’aspect masculin, il a des formes parfois androgynes, il a des points de vue éloignés des coutumes, il fait des études et des recherches, mais sur des approches minoritaires (voir incommodes) et aussi il est étranger. Comme il s’est impliqué avec énergie dans des mouvements sociaux, il a été repéré par des groupes politiques et des services de renseignement. Il faut dire, qu’elle a déjà parlé avec cet homme plusieurs jours, mais il reste largement un inconnu, en spécial pour son entourage.

Pendant la nuit, la jeune femme crains de se faire violer une autre fois. D’une part elle est d’accord à passer la nuit ensemble, de l’autre elle craint de subir des violences. Ils parlent beaucoup le temps qu’ils sont ensemble ; il insiste parfois ; elle a des comportements contradictoires ; ils discutent : il a un point de vue plus prodigue ou promiscue de la sexualité que pour la jeune femme seulement une « salope » pourrait accepter. Par ailleurs, on sait bien que la norme de bonne conduite est : « jamais la première nuit ».

Quand il se réveillé, il est presque sur elle. Il s’est mis nu, elle a gardé sa culotte. Il la sent chaude ou il pense qu’elle est chaude. Il lui propose de la masturber. Elle accepte, elle jouit et elle lui fait signe d’arrêter. Il arrête. Elle est tranquille.

L’homme, qui est très excité et dans un état physique et psychologique gênant, mais qui ne veut pas lui faire mal, commence à se masturber. Alors, la jeune femme commence à pleurer et lui demande d’arrêter, car si non elle se sent obligée. Il arrête.

Il se lève et s’habille pour partir. Ils discutent. La jeune femme lui dit « tu as profité de moi ». L’homme, qui a subi des agressions et des agressions sexuelles s’irrite profondément avec ces paroles et l’insulte. Puis, il part.

Après, tout le monde, toutes les personnes qui sont au courant décident qu’il l’a violé, qu’il est un agresseur étranger dangereux qui met en péril l’ensemble de la société française, ou au moins ce cercle d’élites et ses proches, dans ces partis politiques, dans les universités, dans les mouvements sociaux, dans la magistrature o dans la police. ¡On a trouvé un bouc émissaire auquel punir ! En plus, il parait un peu touché, peut-être il a quelque chose dans la tête qui va faciliter le bizutage.

Puis, il commence une maltraitance qui va se prolonger pendant des années.

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