Rebel rebel

Quand j’étais enfant, on m’a renversé vers l’oppression des femmes, vers la position de la « femme » ou de « l’inverti ». C’est la vie, je n’avais pas envie.

Ces dernières années, en France, on m’a poussé vers l’oppression coloniale, vers la position du « negre » ou du « banlieusard ». Ce n’est pas moi qui l’ai décidé.

Entre une secousse et l’autre ma position d’home blanc n’a pas été complètement effacée.

Coincé entre des forces centrifuges et centripètes, entre des dialectiques d’expulsion-récupération, entre des rapports de conflit-légitimation du pouvoir, maintenant, il me parait clair et distinct un troisième vecteur d’oppression a été toujours en train d’opérer : le vecteur d’oppression de classe, qui était central dans l’articulation des résistances au pouvoir il y a 30 ou 40 ans, mais qu’autant d’années de propagande néolibérale ont masqué.

Il me parait aussi qu’il y a une certaine corrélation entre ces trois vecteurs d’oppression qui opèrent tous dans le sens de convertir les êtres humains en des objets : je ne peux pas encore le prouver, mais j’aimerais diriger mes analyses dans ce sens.

Encore plus : je pense que parfois la « femme » ou le « negre », « l’inverti » ou le « banlieusard » ont tendance à confondre dans un seul vecteur deux forces qui sont en train d’opérer de façon simultanée, l’oppression de genre et classe dans un cas et l’oppression de race et de classe dans l’autre.

Parfois il parait que les analyses en termes de « genre » ou « race » ont un peu de tendance à minimiser l’oppression de classe et à idéaliser la position de « l’homme blanc » ou de « l’homme blanc prolétaire » [car je pense que le « prolétaire » a été conceptualisé en prenant comme élément central l’image de « l’homme blanc »].

D’une façon ou d’une autre, il parait qu’on pourrait définir aussi une catégorie fourre-tout, une catégorie hétérogène tout-au-fond, qu’au-delà des différences de genre ou de race, au-delà d’être une catégorie établie par combinaison et surexposition, a l’effet de transformer les êtres humains dans des déchets ou des cadavres : « l’esclave », « la prostitué », « le sans-abri », « le marginal », « le migrant », « le délinquant », « le sans-papier » ou « le lumpenprolétariat ».

Peut-être je me trompe, mais quel qu’il soit, une chose est claire : on m’a bien bouleversé et secousse. C’est sûr !

“Youve got your mother in a whirl cause shes
Not sure if you’re a boy or a girl
Hey babe, your hairs alright
Hey babe, lets stay out tonight
You like me, and I like it all
We like dancing and we look divine
You love bands when they’re playing hard
You want more and you want it fast
They put you down, they say Im wrong
You tacky thing, you put them on”

Añado: De alguna manera es como si estuviera metido en un ciclo descendiente género-raza-clase, un ciclo del que siempre puedo escapar o atenuar en tanto que hombre blanco jugando sobre el vector de clase; es decir: salvar mi culo.

Pero lo que es interesante, lo que me pregunto es: si el ciclo puede funcionar y de hecho parece que funcione  en un sentido descendente, el sentido del ciclo debería poder invertirse en un sentido ascendente.

A este fin sería establecer, no una unidad, sino una alianza entre los diferentes actores.

May de force be with you jejeje

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