Droits sociaux pour les travailleuses du sexe

Je ne sais pas : il pourrait avoir une sorte de registre où les prostituées pourraient s’inscrire et s’enregistrer. Ainsi, il y aurait un recensement des personnes dans cette situation. En plus, elles pourraient avoir des droits sociaux et cotiser pour eux.

Pour que ceci marche, il faudrait assurer que c’est un organisme indépendant du ministère de l’intérieur qui gère ce service public. Autrement, ils se généraient des mauvais stimuli pour que les travailleuses du sexe ne s’inscrivent pas. Si c’est utilisé pour chasser les clients à la porte d’où elle exerce, probablement elle ne va pas s’inscrire.

Au-delà des administrations concernées, peut-être il faudrait impliquer le ministère des droits des femmes et le haut conseil pour l’égalité (car il y a des hommes dans cette situation qui se trouvent en minorité) et je ne sais pas. Je me perds un peu. Combien de ministères et institutions autres existent ? 150 ou 150.000 ? Une pour chaque impôt et variation de l’impôt différent ? (Et ceci sans rentrer dans la discussion du niveau d’imposition et des cotisations sociales résultant, je).

Le fait que ceci ne soit pas rattaché au ministère de l’intérieur ce ne veut pas dire qu’il ne puisse pas être sollicité à la requête des inscrites.

En plus des mécanismes de communication, de solidarité et de protection qu’elles pourraient établir entre elles-mêmes :

Les prostituées pourraient dénoncer les réseaux d’exploitation.

Les travailleuses du sexe pourraient dénoncer les clients violents (ou pour les « radicatas » les plus plus plus violents car tous sont très violents).

Cette seconde possibilité favoriserait la coopération entre des femmes qui sont partagées et souvent faussement confrontées à cause des rapports patriarcaux.

Sans vouloir conseiller les femmes (jamais je le ferais), si les femmes mariées et les prostituées coopèrent, peut-être elles vont aller trouver plus rapidement ceux qui exercent plus de violence, ceux qui violent, etc.

Bien que oui, je  suis pour le mariage  homosexuel et le droit à la conception assisté, au lieu de présenter la prostitution comme une pratique barbare et  le mariage comme l’expression du progrès social, je pense que c’est plus clarifiant de regarder les rapports qui soutiennent tant l’une comme l’autre.

J’ai l’hypothèse que si la prostitution est le droit au viol, le même homme qui viole une prostituée est le même qui viole sa femme à la maison, car dans le monde actuel le mariage est aussi très souvent le droit au viol.

Advertisements

One thought on “Droits sociaux pour les travailleuses du sexe

  1. Retroenllaç: Índice-resumen de textos sobre el sistema capitalista-patriarcal | Contes de l'exili

Deixa un comentari

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

Esteu comentant fent servir el compte WordPress.com. Log Out / Canvia )

Twitter picture

Esteu comentant fent servir el compte Twitter. Log Out / Canvia )

Facebook photo

Esteu comentant fent servir el compte Facebook. Log Out / Canvia )

Google+ photo

Esteu comentant fent servir el compte Google+. Log Out / Canvia )

Connecting to %s