Dénonciation calomnieuse, présomption d’innocence et féminismes

J’ai regardé un peu. Je peux porter plainte par dénonciation calomnieuse (art. 226-10 CP). Peut-être j’aurais pu porter plainte par diffamation (Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse), mais je crains que les faits aient prescrit.

Je ne voulais pas arriver à ce point ; entre d’autres raisons, parce que je pense que nous sommes tous manipulés si nous pensons que nous pouvons résoudre les problèmes privilégiant toujours les plaintes, les tribunaux et les mesures répressives.

Je vais essayer de déposer la plainte le prochain 25 novembre.

Je ne peux pas savoir à priori quel serait le résultat, car un non-lieu sur les faits dénonces par cette femme ne donne pas la possibilité qu’elle soit condamnée par dénonciation calomnieuse (un extrême sur lequel je suis complètement en accord).

En fonction du résultat, après j’envisagerai de porter plainte contre le CFCV (Collectif féministe contre le viol) et l’État français, mais je ne sais pas encore sur quelles lois m’appuyer.

En gros, je trouve inconcevable qu’une institution financée par l’Etat, la seule institution spécialisée sur ce sujet, se dédie à établir victimes de première catégorie (les femmes et les enfants-femme) et de deuxième catégorie (les hommes et les enfants-homme) et à s’attaquer systématiquement au droit fondamental de la présomption d’innocence.

Par ailleurs, je vais faire ce qui m’est possible pour éviter que d’autres enfants, adolescents et puis hommes soient soumis aux mêmes violences et discriminations que j’ai subi depuis 21 ans.

Je suis une victime du patriarcat. Je suis une victime de la domination masculine ; les hommes ne vont jamais m’aider. Je le sais déjà, ils l’ont jamais fait, ils sont incapables de comprendre ma situation. Ils s’en fichent complétement.

Mais les femmes aussi sont complices et auteures de crimes patriarcaux abominables. Des approches féministes sont complices aussi. Elles ou une bonne partie entre elles sont responsables des discriminations et violences que  j’ai subies. Elles ou une bonne partie entre elles ne font que cacher de façon systématique un bon nombre de violences dans nos sociétés.

Pour quelques femmes et quelques approches féministes les enfants et en spécial les enfants-hommes ne sont que des objets, des moyens à utiliser à ses fins. Les enfants-hommes et les hommes qui ont subies des violences sexuelles ne sont que des animaux à utiliser ou à mettre en silence en fonction de ses intérêts politiques. Ces femmes sont pro-patriarcales.

Ce qui peut paraitre paradoxal, c’est que sans le féminisme je n’ai aurai jamais pu prendre conscience des oppressions que je subis et de la honnêteté de ma démarche.

Honnêteté ; je ne suis personne pour établir ce qu’est juste.

Oui, je sais que je suis seul. Je l’ai toujours été. C’est quoi la vie si n’est pas ce sentiment de solitude radicale ?

 

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One thought on “Dénonciation calomnieuse, présomption d’innocence et féminismes

  1. Retroenllaç: Índice-resumen de textos sobre el sistema capitalista-patriarcal | Contes de l'exili

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