Rencontres d’une soirée

L’avant

Je vais sortir un peu. Vous savez, j’aimerai bien de connaitre une femme intéressante, intelligente, vivante et sensuelle, que je vois belle : c’est bien de parler et rigoler, mais c’est aussi bien de se toucher, s’embrasser et baiser.

Ce fait de moi un « chasseur », un « prédateur ? Peut-être.

Mais alors, une femme qui baise avec un homme qu’elle a connu la nuit, est-elle une salope, une fille facile, une sale pute ? Ou est-elle nécessairement une victime d’un viol ?

Puis, vous dites que vous n’êtes pas en train de faire la croisade du puritanisme et de la répression sexuelle ?

Je vais lui dire : – Est-ce que tu veux venir avec le comte Dracula ?

J’espère qu’elle réponde : – Mais mon chéri, je suis une vamp.

– Bon, alors morde-moi !

L’après

Ça va, ça va….. conocí a gente maja, algún franchouillard hablador. Pero ninguna vampira!!! ooooooooooooooooooooooooooo 😛

Feel the hunger !!!

La bière

Je vais vous expliquer une agression d’une jeune femme que j’ai subie hier (!). Après, si j’ai envie, je vais écrire quelque mot à un jeune homme qui parfois écrit des choses intéressantes.

La grande agression (jeje): j’étais sur mon coin en train de danser (si on peut appeler danser ce que je fais). Il avait une couple homme-femme très jeune près de moi, en train de danser à la con. La fille allait surexcitée d’un côté à l’autre et le mec la suivait.

Quand ils ont bougé pour partir, la fille m’a donné un coup qui m’a fait tomber la bière sur la chemise (oooooooo agression).  Ce sont des choses qui peuvent arriver. Ce que m’a surpris est qu’elle est passé sans se retourner et rien dire : comme si elle aurait fait tomber un objet ; on s’en fiche.

Je lui ai touché l’épaule, elle s’est retournée et je lui ai dit :

– Tu viens de me faire tomber la bière sur moi.

Elle ne m’a même pas écouté ; elle m’a regardé comme en se disant : « qu’est-ce qu’il veut ce mec maintenant, encore un autre mec qui veut baiser avec moi ? », et puis :

– Laisse-moi. (Elle parlait en se donnant des aires de supériorité avec une attitude condescendante. J’ai répété, visiblement irrité).

– Tu viens de me faire tomber la bière sur moi. (Le mec qui allait avec elle nous regardait ; il lui a dit quelque chose, en lui suggérant qu’elle pourrait s’excuser, mais elle faisait comme si c’était moi qui étais en train de la faire chier ; elle était prête à se mettre dans la position de victime d’un mec lourde ou violent. Elle a continué)

– Laisse-moi. (Puis, elle a monté le bras comme qui va faire le signe de « fuck you ». Là, ma patience est finie. Je lui ai pris le bras, j’ai rapproché mon visage à son visage et en la regardant directement aux yeux je lui ai dit)

– Tu es une putain de fillette prétentieuse. (Là, le mec a réagi, il s’est fâché et il a commencé à dire quelque chose en essayant d’imiter mon accent catalan en faisant l’espagnol. Je ne l’ai pas laissé continuer. En me dirigeant de nouveau à la femme je lui ai répété)

– Tu es une putain de fillette prétentieuse de merde.

Je l’ai laissé. Ils ont rien dit. Le mec a mis son bras sur l’épaule d’elle et ils se sont barrés.

Il ne faut pas se laisser faire. Quelqu’un me dirait : « tu l’as fait parce qu’elle était une femme et il était très jeune et pas grand ». C’est n’est pas vrai. Je le fais toujours. Le plus souvent, dans ces cas, les hommes s’excusent – au moins c’est mon expérience ; peut-être c’est le normal quand ces coups fortuits arrivent entre des hommes. S’il n s’excuse pas, il faut le dire et pas céder.

Je n’ai eu presque jamais problèmes à cause de cette attitude. Parfois quelque ami m’a dit : « mais Bernat, comment tu dis ceci à ce mec, qui fait deux comme toi et parait un criminel ». Et quoi ? Ce que j’ai trouvé est que la plupart de ces mecs que souvent on signale comme des délinquants-voyous quand tu les parles et tout ce que tu dis à la fin est : « respecte-moi », ils ne sont pas violents ; ils s’excusent.

Dans ce sens, j’ai plus peur de me faire agresser par un français de souche proche des élites. Par quelqu’un comme, par exemple, Nicolas Bedos. Quelqu’un qui a carte blanche pour faire tout ce qu’il veut. Il paye les amendes, c’est tout. Puis, il va continuer à payer pour sexe à ces femmes que l’imbécile appelle ses putes.

La fille, elle n’est pas consciente de l’information qu’elle transmet avec ses mouvements, ses contacts et ses coups fortuits. Elle n’est pas consciente de l’information qu’on transmet avec le contacte et ce qu’elle m’a dit quand je l’ai pris du bras. Peut-être quand je l’ai regardé aux yeux, elle a compris quelque chose.

Si elle n’a pas encore subi des violences et quelque viol, elle va probablement les subir. Moi, je ne peux rien faire. Je les vois tomber l’une après l’autre. C’est son problème. Les violences qu’elle ait pu subir ne lui donnent aucun droit à me traiter comme un objet et à me faire tomber ma bière sur moi.

Oui, peut-être j’ai été un peu hardcore. Je pense que si vous ne commencez à parler aux femmes et aux filles d’une façon beaucoup plus claire et directe, elles vont continuer à être les victimes éternelles.

La nuit a été plus longue. Ceci n’a été plus qu’une minute. Après, j’ai parlé avec des autres personnes sympas, en spécial une sœur et son frère.

Et oui : en Espagne et en Catalogne il y a beaucoup de racisme et xénophobie, je le sais. L’immigration est plus récente, mais si on continue dans ce chemin on va le faire encore pire que la France. Les immigrants devraient s’organiser d’avantage et faire irruption dans la vie publique. Peut-être il faudrait les donner une main, mais sans effacer s’autonomie.

Si on commence avec le voisin, le cas du Maroc et des discriminations que les marocains subissent en Espagne mérite être discuté.

La photo

Une autre petite histoire, hier soir, très courte. À la fin, dans un autre bar, les lumières déjà ouvertes : l’esperpento arrive à sa fin. Je rentre de finir le dernier pétard. La chaise au milieu de le vide, je commence le striptease : l’écharpe, le blouson en cuir (chasseur), le pull-over, les manches doivent aller en haut, les chaussures lustrées.

Deux femmes se rapprochent, jeunes (20 ans ?), modernes et branchées : des belles hamsters. Je ressens son contacte et sa frivolité :

–  J’aime trop ta statique. C’est très cool.

Je rigole, elles s’en fouillent. Elles reviennent. Puis, la photo avec son ami gay.

La sortie, un grand groupe est formé. Je leur demande de me montrer la photo. Elles m’ignorent ; l’une dit : « tu viens pas au after ».  Bien sûr, je réponds. J’insiste et elles me disent qu’elles l’ont effacé :

–  J’espère que c’est vrai. Je suis une personne publique et je ne veux pas que cette photo circule [jajajajajajajaja]

J’avais curiosité de voir si je apparais aux photos. Dernièrement je n’apparais pas devant les miroirs.

 

Chançons

L’avant

L’après

La bière

La photo

Anuncis

Deixa un comentari

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

Esteu comentant fent servir el compte WordPress.com. Log Out / Canvia )

Twitter picture

Esteu comentant fent servir el compte Twitter. Log Out / Canvia )

Facebook photo

Esteu comentant fent servir el compte Facebook. Log Out / Canvia )

Google+ photo

Esteu comentant fent servir el compte Google+. Log Out / Canvia )

Connecting to %s