Services de renseignement

J’aimerai bien plus savoir sur ces « services de renseignement » dont l’article en parle [1], en spécial de ceux qui dépendent du ministère de l’intérieur.

Est-il possible de faire une demande légale à l’état français sur les possibles informations que ces « services » disposent sur moi-même ?

Est-il possible de savoir sur quels critères ces « renseignements » s’effectuent ?

Par exemple, entre mai et septembre 2011 il y a eu à Paris et en France des nombreuses mobilisations rattachées, d’une façon plus ou moins directe, aux mobilisations qui étaient en train de se faire en Espagne, le 15M. Celles-ci faisaient partie de tout un ensemble de mobilisations qui se tenaient dans nombreux pays, connues dans les medias dominants comme « les indignés » et qui ont réalisé le 15 Octobre 2011 une convocation et manifestation unitaire mondiale (ou presque).

Toutes ou presque toutes ces mobilisations à Paris ont été fortement surveillées et suivies par la police (la préfecture) de Paris (police, gendarmerie, CRS – je me perds un peu). Ceci me pose des questions :

* Ont les « services de renseignement » collecté des informations sur les individus qui participaient à ces mobilisations (manifestations, assemblés, groupes de discussion, flash-mobs, etc.) ?

* Sur quels critères ces informations étaient collectées ?

* Le critère d’origine (« être Espagnol ») a-t-il été pris en compte ?

* Par curiosité : combien d’argent a été dédié au control (persécution) de ces mobilisations et les individus qui participaient ? Je ne suis pas en faveur des politiques d’austérité ; c’est pour ceci que je me demande si c’est une bonne destination des ressources publiques.

* Sont-ils nécessaires 40 CRS pour surveiller (encercler, empêcher) une assemblée de 40 personnes ? Et 200 ou 300 CRS pour empêcher une assemblée de 150 personnes sur le parvis de Notre-Dame (et retenir les participants) ?

* Cette utilisation de la police qui fait le préfet de Paris (qui dépend directement du ministre de l’intérieur, à l‘époque Claude Guéant) est-elle fondé sur des critères de sécurité ? Quel est le nombre de plaintes que ces mobilisations on générée, le nombre d’incidents avec la population, le nombre de délits ? Zéro ? Et combien de ressources policières ont été destinées ?

*  En base à ces considérations peut-on se demander si l’ancien préfet de police de Paris était la personne la plus incompétente sur la terre ?

* Ou pourrait-on parler plutôt d’une utilisation politique des services de la police (et des « services de renseignement ») avec l’objectif d’empêcher la population de l’utilisation des droits fondamentaux d’expression, réunion et association libre ? Avec l’objectif de les surveiller ? (Caractéristiques d’un état totalitaire).

Un touriste me disait : « J’ai été très surpris lorsque nous avons trouvé des militaires à l’aéroport à l’arrivée. Puis, nous en avons vu aussi dans le centre de Paris, avec ses mitraillettes. Ça fait l’aire de ne pas être dans un pays démocratique, ce n’était pas ce qu’on attendait, ça donne l’aire d’une dictature ».

 

[1] Le « renseignement » dans la ligne de mire du Sénat ; vendredi 18 octobre 2013, par Philippe Leymarie

http://blog.mondediplo.net/2013-10-17-Les-services-dans-la-ligne-de-mire-du-Senat

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