Vive le mariage, en bas la prostitution! Après le cirque du mariage pour tous, la farce de l’abolition

* Le « féminisme » d’État: osez le féminisme travaille pour les hommes d’État et les multinationales

Elles sont des arrivistes, les acolytes des grands hommes proxénètes de l’État et des multinationales.

Profitez de tout l’argent et tous les moyens qu’ils vous prêtent pour vous donner d’importance, si ce n’était pas ceci, il n’en serait rien, parce que vous analyses et vous points de vue ne sont même pas à l’auteur d’une adolescente de 15 ans : médiocres.

Allez faire ce que c’est sa politique ; celle qu’ils vous ont imposé. Bonne chance, vous allez très bien.

Osez le mensonge, osez la manipulation, osez-vous faire payer pour les mêmes que vous critiquez, osez d’instrumentaliser la pauvreté, les migrants, les victimes de la traite, la prostitution, osez manger de la main des multinationales.

Elles pourraient oser d’utiliser son cerveau !!!

Pd : il faut expulser les Roms avant qu’ils/elles ne tombent pas dans les réseaux mafieux de prostitution.

https://www.facebook.com/osezlefeminisme

* L’instrumentalisation des prostituées

Ce très bien faire des politiques pour aider aux prostituées qui veulent en sortir, mais une autre est de donner des faux espoirs. Vous mettez des grands mots, des grands objectifs en sachant qu’il n’y aura pas les moyens pour les réaliser.

Qui est votre manager? Manuel Valls? Hollande et tous les autres? c’est ça, no?

Après, la prostitution ne va pas disparaitre jusqu’à au jour où la pauvreté disparait. Vous vous en fichez, mais bon, vous serez contentes, c’est ça qui est important.

Vous parlez de la prostitution et de la traite, comme si c’était une chose qui se donne dans le vide. Parlez aussi des fluxes migratoires, des rapports postcoloniaux (ou néocoloniaux),  des fluxes de capitaux qui vont vers ces pays, les armes qui sont vendues, de toute les gens qui est dans des situations de esclavage ou presque, de toutes les gens qui crèvent aux frontières. Parlez de la pauvreté, du chômage, du racisme, des inégalités, des conditions du travail, de les maladies au travail, etc.

Il y a plein de choses à parler. Faites quelque analyse au lieu de sortir une fois et une autre le mouchoir et le sensationnalisme.

Ce que vous faites, c’est utiliser les victimes pour vous intérêts politiques ; et puis vous donnez des leçons de moral ?

Après, les prostituées qui ne sont pas d’accord avec vous, vous les ignorez, ces femmes sont imbéciles et il ne faut pas surtout les écouter. Elles sont des aliénées stupides, au contraire de vous, qui avez toute la vérité (ou peut-être c’est l’argent).

Puis, les clients sont des violeurs, par définition. Peu importe comme ils se comportent : ils sont des violeurs. Violeur par violeur, il ne faut pas essayer d’être respectueux avec les prostituées : si jamais tu y vas, assure-toi de bien la violer ; d’une façon ou d’une autre c’est un viol.

Vous êtes en train d’encourager le pire.

Ok, je suis un violeur. En plus, après ce qui m’est arrivée avec ces filles, il est clair. Parfois je me dis : j’aurai du lui enfoncer ma bite toute dedans. En fin, violeur par violeur ; j’aurai dû profiter.

Vous êtes en train d’encourager le pire.

Je ne sais pas qu’est-ce que vous avez dans votre tête. Pas grande chose.

Vous n’êtes pas un ennemi, vous travaillez pour lui.

* La politique comme un cirque

Au moins, arrêtez de faire ce jeu de cons. Vous avez le plus fort de la « domination masculine » de votre côté, l’État et les multinationales, les grands proxénètes. Arrêtez de faire comme si c’était une lutte sociale. Vous avez déjà gagné : je le sais, vous le savez.

Faites passer les lois (c’est pour ceci que vous avez la majorité), faites tout le cirque et arrêtez de déconner.

Avec le cirque du mariage pour tous je n’ai eu assez.

* Clients et violeurs

Je pense, peut-être je me trompe; Qui sont les clients? Les clients sont vos pères, vos frères, vos amis, vos connus. Ils ne sont pas « là-dehors », ils sont avec vous.

Je pense, peut-être je me trompe; qui viole les prostituées ? Les mêmes qui violent ses femmes, ses copines, ses amies, ses connues.

Vous parlez des clients en tant que violeurs, mais je pense qu’ils le sont avant d’être clients.

Les clients sont des clients ; les violeurs, ils font avec une prostituée le même qu’ils feraient avec une autre femme, ce qu’ils font déjà, peut-être avec un peu plus de facilité dans certains cas.

Je pense, peut-être je me trompe; le problème est la vision qu’ils ont de la femme, la prostituée étant pour eux sa concrétisation normale.

Par exemple, un cadre d’ELLE, qui promut cette vision de la femme, il risque d’être un violeur, de femmes en général et de prostituées.

* Les clients sont les clients, ELLE est un proxénète

Il est intéressant de comparer ces extraits d’un article qui donne une vision très réduite des clients et qui montre comment quelques-uns parlent sur les prostituées  avec les contenus du magazine ELLE:

<< Ce qui frappe à la lecture de ces extraits, c’est le ton et les mots employés […] n’a aucun scrupule à évaluer « la prestation » reçue et/ou « la marchandise ». […] à la manière d’une évaluation de prestation. Le ton employé conviendrait tout à fait pour laisser un commentaire sur sa chambre d’hôtel ou sur son coiffeur. […] Au final, les propos à caractère raciste passeraient presque inaperçus au milieu de tant de violence. […] Après tout, quitte à déshumaniser complètement (…), autant y faire référence comme à la cuisine locale. Troublante analogie que ces expressions font émerger : finalement, les filles ne sont (…) que de la chair à consommer. […]Une prestation « décevante » […] Un cas de publicité mensongère ? […]L’absence totale d’empathie (…) envers ces êtres humains qu’ils semblent considérer comme l’objet d’une transaction est à glacer le sang. >>

Extraits de : Prostitueurs : quand « les clients évaluent la marchandise »: http://www.madmoizelle.com/prostitueurs-201902

À comparer avec les articles d’ELLE, par exemple:

« On fait quoi pour avoir de jolis bras ? » http://www.elle.fr/Minceur/Dossiers-minceur/On-fait-quoi-pour-avoir-de-jolis-bras-2456362

Ou aussi (en effet, n’importe lequel, c’est tout):

a) << Ce qui frappe à la lecture de ces extraits, c’est le ton et les mots employés par les « clients ». Alors que j’ai du mal à employer ce mot sans guillemets, le « client » n’a aucun scrupule à évaluer « la prestation » reçue et/ou « la marchandise ». On se croirait sur un marché aux chevaux :

« Et merde, il y a des cicatrices partout ! […] manque de bol j’avais pas vu les pieds … et là c’est le pompom… je coule à pic … gros, laids, boudinés, caleux… »

Ils se considèrent « clients » — la société qui tolère la prostitution les appelle ainsi — et comme chacun sait, le client est roi. Ces hommes n’ont aucun scrupule à évaluer le professionnalisme de leurs escortes. >>

http://www.madmoizelle.com/prostitueurs-201902

b) << « Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? » demandait déjà la lascive Brigitte Bardot au flegmatique Michel Piccoli dans « Le Mépris » de Godard. Certes, Michel devait les aimer les fesses de Brigitte. Mais selon les recherches de neuroscientifiques anglais et sud-africains, il devait préférer sa bouche. […]

Sans plus tarder, voici les résultats. Dans l’ordre, il fallait cocher : la bouche (avec une note de 7,9/10), la nuque (7,.5), la poitrine (7,3), les fesses (4,5), les hanches (3,5) et enfin les pieds arrivent bons derniers avec une note de un sur dix. Chez les hommes, ce sont les lèvres qui séduisent la gent féminine (7/10) alors que le bas du dos déplait (2,8/10).

Après avoir noté les parties de notre corps comme à « l’Ecole des fans », Oliver Turnbull, coauteur de l’étude, dresse ce constat : « Beaucoup de gens pensent que le corps des femmes regorge de zones érogènes et que les hommes n’en ont qu’une, la plus évidente, mais ce n’est clairement pas le cas. » Fin des clichés donc.

L’érotisme du pied, c’est fini ? >>

http://www.elle.fr/Love-Sexe/News/Seduction-la-bouche-charme-les-pieds-deplaisent-2581263

http://www.youtube.com/watch?v=CTZdseA41dk

Anuncis

One thought on “Vive le mariage, en bas la prostitution! Après le cirque du mariage pour tous, la farce de l’abolition

  1. Retroenllaç: Índice-resumen de textos sobre el sistema capitalista-patriarcal | Contes de l'exili

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