Les pierres savent, la mer pleure

Il parait que je ne pourrai faire comme Abú Nasr al-Farabí, no no, je ne pourrai pas, c’est dommage.

J’ai besoin de temps, le temps, le temps.

Il y a des choses très anciennes, les pierres sachent.

Êtes-vous allés à la terre qui sépare les sciences des arts ? Qu’est-ce que vous avez vu ?

Il y a des choses très anciennes, la mer pleure.

Connaissez-vous l’origine du mythe et de la mathématique ? Le connaissez-vous ? Le pouvoir du mythe, le pouvoir du mythe, le connaissez-vous ?

Je voulais écrire : le pouvoir du mythe.

J’ai besoin de temps, le temps, le temps.

Je voulais écrire : la démocratie de en bas… souvenirs de Kant… l’éducation des enfants…

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Une belle chanson

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<< Les gens différencient entre ce qu’elles comprennent et ce qu’elles ne comprennent pas (oublions pour l’instant ce qu’elles ne comprennent pas, mais elles croient que si). >>

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<< Voulez-vous nous connaitre ? C’est difficile. Peuvent les féminismes garantir notre sécurité ? Je ne pense pas. C’est possible. Vous êtes très en arrière, très faibles. Vous confiez à eux pour combattre les hommes, grave erreur. Vous êtes pourries dedans, il faut nettoyer. Le féminisme est non mixte ; les autres ne méritent pas notre confiance. Pouvez-vous nous défendre ? Je ne pense pas. >>

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Un beau poème de Rumi [je ne connais pas trop… je ne connais pas le contexte, mais ici et encore c’est… uuuaaauuu]

<< Que faire, o musulman ? Car je ne me reconnais pas moi-même.

Je ne suis ni chrétien, ni juif, ni guèbre, ni musulman; je ne suis ni d’Orient, ni d’Occident, ni de la terre, ni de la mer; je ne proviens pas de la nature, ni des cieux en leur révolution.

Je ne suis pas de terre, ni d’eau, ni d’air ni de feu; je ne suis pas de l’empyrée, ni de la poussière; pas de l’existence ni de l’être; je ne suis ni d’Inde, ni de Chine, ni de la Bulghar, ni de Saqsin, je ne suis pas du royaume d’Iraq ni du pays de Khorassan. Je ne suis pas de ce monde, ni de l’autre, ni du paradis ni de l’enfer, je ne suis ni d’Adam, ni d’Eve, ni de l’eden ni du rizwan.

Ma place est d’être sans place, ma trace sans trace; ce n’est ni le corps ni l’âme, car j’appartiens à l’âme du Bien-Aimé.

J’ai renoncé à la dualité, j’ai vu que les deux mondes sont un : Un seul je cherche, Un seul je sais, Un seul je vois, Un seul j’appelle.

Il est le Premier, Il est le Dernier, Il est le Manifeste, Il est le Caché; je ne connais nul autre que “= Lui” – ya hu – et “O Lui qui est !” –ya man hu.

Je suis enivré de la coupe de l’amour, je n’ai que faire des deux mondes; je n’ai d’autre fin que l’ivresse et l’extase.

Si j’ai passé un seul instant de ma vie sans toi, de ce moment et de cette heure, je me repens. Si j’obtiens en ce monde un seul moment avec toi, je foulerais aux pieds les deux mondes, je danserai en triomphe à jamais.
O Shams de Tabriz ! Je suis si enivré en ce monde que je ne sais rien d’autre qu’ivresse et transport. >>
Traduit par Eva de Vitray-Meyerotich dans : Anthologie du Soufisme

http://consciencesansobjet.blogspot.fr/2011/01/rumi-ou-mevlana-djalal-ad-din-rumi.html

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La vidéo d’une belle chanson. Les paroles sont en espagnol, mais je ne les comprends pas très bien.

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